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Le projet de portail juridique visait la mise en place de services à valeur
ajoutée web cherchant à supporter la pratique du droit au Québec incluant plusieurs
fonctionnalités s’adressant à la communauté juridique dont ses 22 000 membres
ainsi que la population Québécoise.
«
Juriportail
» visait la mise en place de services internet évolués incluant un
guichet unique de recherche de contenus juridiques, de services de messagerie et
de mobilité, de services de pratique en ligne (procédures judiciaires et
authentifications), ainsi que d’une centrale d’achat, d’outils de communication
et de e-learning.
Notre mandat a consisté à évaluer l'ensemble des éléments de préoccupations du
FAI (budget, plans de projet, livrables, architecture et documention en vue de
de mesurer le degré d'avancement réel et, éventuellement le réaligner.
Le
mandat d’audit et d’analyse a été réalisé conjointement avec de nombreux joueurs
du secteur des technologies de l'information.
Les conclusions du rapport et autres éléments de livraison demeurent
confidentielles.
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En 2005,
Le Gouvernement du Québec avait annoncé sa volonté de moderniser l’État et a
fixé certains objectifs d’organisation des services publics, ce qui entraîna de
nouvelles façons de faire en matière de gestion centralisée de ses activités
technologiques et administratives.
C’est
aussi dans un contexte de rareté des ressources, de restrictions budgétaires, de
révision du modèle d’affaires et de prestations de services dans l’ensemble de
l’appareil gouvernemental que la Direction générale des technologies de
l’information et des télécommunications (CSPQ) avait entrepris de faire le point
sur ses capacités organisationnelles actuelles en vue d’accueillir et de prendre
en charge les environnements clients du SCT, du MSG, de Services Québec ainsi
que du Conseil exécutif.
Plus
spécifiquement, la direction du CSPQ souhaitait que la DGTIC assure la gestion
des postes de travail et des réseaux locaux pour l’ensemble du CSPQ et définisse
en parallèle, une nouvelle ligne d’affaires pour offrir un service
intégré en gestion de parc bureautique et de réseaux locaux afin de desservir la
communauté gouvernementale.
En ce
sens, des plans d’action ainsi qu'une planification stratégiques pour cette
prise en charge des postes de travail et des réseaux locaux fûrent déposés .
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En s’appuyant sur les orientations
technologiques gouvernementales déjà établies, de voir quelle serait la nature
des services qui pourraient être partagés, quelle pourrait être la stratégie
pour intégrer ces services et finalement quels pourraient être les gains de
productivité envisagés.
Le mandat avait pour objectif principal de fournir
à l'état un portrait global des ressources humaines, des investissements et des
contrats à l'égard du secteur des TI et dégager les orientations en matière de
gestion des ressources humaines dans le but de supporter une saine Gouverne.
L’étude devait viser en premier lieu à optimiser l’utilisation du bassin de
main-d’oeuvre que constituent les 5200 employés affectés actuellement au secteur
des TI dans la fonction publique québécoise.
Cette étude devait également aborder de façon prioritaire la problématique liée
à la gestion des compétences. Quelles sont les compétences que
nous souhaitons maintenir au sein de la fonction publique dans le domaine des
ressources informationnelles?
De plus, l’étude devait prendre en considération l’aspect de la planification de
la main-d’oeuvre dans ce secteur d’activité, notamment à l’égard de
la répartition du travail entre les secteurs public et privé. Cette composante de
gestion était particulièrement importante dans la gestion des grands projets,
mais également dans la gestion des activités courantes. La planification de
main-d’oeuvre était d’autant plus importante dans ce secteur que l’on y prévoit
le départ à la retraite d’environ 20 % des employés d’ici cinq ans.
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Aider dans sa démarche de compréhension et d’accélérer la prise en
charge des différentes activités technologiques et administratives du SCT vers
l’infrastructure d’entreprise de La DGTIC. À titre de firme d’expert conseil
en management, Technogestion a agit à titre de coordonnateur et représentant
du SCT auprès de La DGTIC.
Identifié les travaux
qui devaient être réalisés prioritairement et qui apporteraient le plus de
bénéfices à court terme dans la prise en charge des activités opérationnelles, administratives et
technologiques du Conseil du Trésor.
Réalisé
l'ensemble des travaux de revue diligente du dossier SCT
(budgétaire, administrative, opérationnelles, ressources humaines, infrastructures technologies et projets) ;
Identifié les activités technologiques, administratives et budgétaires du SCT ; Identifier les actifs technologiques du SCT (projets, fournisseurs, ententes
clients et autres) nécessaires à la prise en charge des activités du SCT par La
DGTIC ; Accompagner la DRI-SCT dans l’identification des travaux nécessaires permettant
de définir et d’arrimer les niveaux de services attendus avec le fournisseur de
prestations de services.
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Le projet GIRES-SAGIR consiste à implanter dans
l'administration publique les pratiques les plus efficaces de gestion en
ressources humaines, matérielles et financières. Ces pratiques sont appuyées par
le progiciel de gestion intégré (PGI) de la firme Oracle.
Nous avons élaboré l’ensemble des plans et devis de
déploiement, d’essais et de mises aux points pour les différents environnements
technologiques du projet GIRES soient : les environnements de Production,
d’Essais, Transition, de Développement, Laboratoire, Formation, d’Intégration,
etc. .
Organisation et élaboration de l’ensemble des activités pour la mise en place du
réseau de télécommunication CISCO : commutateur de type « Catalyst 4000 », de
SCA (Secure content accelerator) et autres éléments de communication haute
disponibilité/performance. Organisation de l’ensemble des tâches et activités de
livraison d’une équipe de plus de 12 spécialistes dans les technologies de
réseaux tels: SAN, CISCO; dans un environnement d’exploitation Tru64-Unix Compaq
avec des bases de données Oracle.
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Notre mandat a consisté à développer et implanter le plan
directeur TI de la Commission. Nous avons développé les exigences à long terme
des fonctions d’affaires corporatives incluant : la gestion financière avec des
revenus de plus de 1,5 MM$ dans les applications du Service aux 183 000
employeurs clients ; 2800 postes de travail, 350 serveurs, dans 22 régions au
Québec et deux sites centraux, 230 logiciels ; la gestion des ressources
humaines, la base de données, la paie, le système de planification et de
production, le paiement des indemnités aux accidentés, cotisations, et autres.
Dirigé de nombreuses équipes technologiques dans plusieurs
phases de déploiements technologiques complexes. Nous avons dirigé avec succès
le développement, l’essai et la mise en production (start-up) du nouveau système
pour le contrôle des cotisations, les prévisions financières, la gestion des
ressources avec des d’économies annuelles prévues de 500 000$.
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À titre de coordonnateur, avec le Conseil du trésor
représentant tous les ministères de la fonction publique provinciale, projet
estimé à plus de 125M$ et à 120 000 jours personnes. Membre du Bureau de
coordination gouvernementale, nous étions responsables de planifier, organiser,
diriger coordonner et contrôler les activités de mise à niveau An 2000 des
systèmes, plates formes centrales, réseaux et applications informatiques de
l’ensemble des ministères, organismes, réseaux de la Santé, Affaires
municipales, ainsi que les 21 sociétés d’état.
Nous avons conçu, développé et implanté une structure centrale de coordination
gouvernementale de type bureau de projet (méthodologies de travail, structure
d’analyse et de mesure de l’avancement des 800 projets des ministères et
organismes).
De concert avec le CRIM (Centre de recherche en
informatique de Montréal) nous avons développé un outil informatisé afin
d’identifier et évaluer le niveau des risques reliés à chacun des projets, en se
basant sur les critères de la santé publique et de la stabilité économique.
Coordonné les échéanciers mensuels et trimestriels, produit les rapports au
Conseil des ministres, Commission parlementaire, Vérificateur général, portant
sur l’ensemble des projets ainsi qu’un tableau de bord complet mesurant le degré
d'avancement mensuel de l’évolution des travaux par rapport aux échéanciers
planifiés.
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En 1996, le Groupe Vidéotron Ltée avait un chiffre
d’affaires de 1,1 MM$, des actifs de 3,4 MM$ et 4 800 employés.
Le projet UBI (Universalité-Bidirectionnalité-Interactivité)
se voulait l'autoroute électronique au foyer. UBI devait s'adresser au
consommateur et au téléspectateur moyen. Vidéotron prévoyait par
l'intermédiaire du câble coaxial et de la télévision, fournir à ses clients une
foule de services basés sur ce concept: magasinage et transactions bancaires à
domicile, commandes de produits par l'entremise du téléviseur, vidéotexte
(nouvelles, météo, cotes de la bourses), jeux vidéos et télévision interactive.
Le Groupe Vidéotron a lancé au cours du printemps 1996 un projet pilote touchant
dans un premier temps 34 000 foyers de la région de Chicoutimi et dans un
deuxième temps les régions métropolitaines de Québec et de Montréal, de façon à
totaliser 1 475 000 terminaux à la fin de cette période.
Nous étions responsable de planifier, organiser, diriger, coordonner et
contrôler le développement des systèmes financiers corporatifs ainsi que le
système de facturation pour l’autoroute de l’information UBI.
Nous avons conçu, développé et implanté le plan directeur en micro
informatique afin de normaliser l’ensemble des outils Bureautique et moderniser
les plate formes technologiques de Vidéoway Communications centre de
recherche de Vidéortron.
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Mutuelle d’assurances ayant des actifs de plus de 14MM$ et
9 000 employés en 1993. Nos responsabilités étaient de planifier, organiser,
diriger, coordonner et contrôler les systèmes et les services informatisés
dans la gestion de l’information dans un processus de réorganisation des
opérations d’assurance de l’entreprise.
Amélioré la qualité de la gestion, diminué les coûts d’opération,
augmenté la productivité, en implantant de nouveaux systèmes de gestion
des services d’assurances, des finances, des ressources humaines et matérielles,
des clients, des marchés, des compétiteurs (30 réseaux locaux, 3000 terminaux,
système d’assurance générale LISA, le 1er système avec une approche
client/serveur).
Réorganisé les opérations d’assurance (saisie, souscription,
tarification, émission et impression des contrats d’assurance, avenants,
renouvellement des contrats, réclamations, chèques de sinistres), en
décentralisant les opérations des 30 succursales au Canada avec plus de 6 000
courtiers ; diminué les délais de gestion des dossiers de quatre (4)
semaines à 72 heures et amélioré la sûreté des données.
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Dans ce projet de migration (de systèmes Unisys à
IBM) des environnements technologiques de grande puissance et du développement
de nouveaux systèmes bancaires client-serveur, nous étions responsable de
vérifier les activités de développement afin d'en évaluer la
performance dans la mise en place des contrôles financiers.
Nous avons réalisé plusieurs
projets au niveau des essais de systèmes afin de s’assurer de la sécurité
corporative des systèmes.
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Nous avons organisé et supervisé l’ensemble des
activités de planification, d'organisation et de gestion de projets.
Concentrer
l’expertise et créer une synergie par le regroupement des ressources
informationnelles ; Doter le CSPQ d’un réseau local étendu ; Harmoniser les
pratiques opérationnelles, les équipements et les logiciels tout en respectant les
différents standards reconnus en matière de gestion d’un parc informatique;
Rehaussé et uniformisé le niveau et la qualité des services rendus à l’ensemble du
personnel du CSPQ et à ses clients.
Les travaux ont été réalisés principalement dans le but d’effectuer un
diagnostic organisationnel en vue d’obtenir un statut d’avancement de la
prise en charge des différentes activités technologiques et d’accompagnement
de notre client dans ses orientations subséquentes à prendre.

Nous avons présenté un plan d’action détaillé
comportant des interventions réalisables à court terme afin d’assurer la
délégation administrative des postes de travail et des réseaux locaux du
Secrétariat du Conseil du Trésor (Le SCT)
Nos interventions ont principalement portées sur les
principales activités de gestion technologique et administrative du parc informatique et
la prise de connaissance des différentes activités et prestations de
services rendu par le DGTIC à sa clientèle et ce, en vue de transférer ses
prestations sous la responsabilité du fournisseur, La DGTIC.

Nous avons organisé et supervisé l’ensemble des
activités d’architecture, de documentation technique et de déploiements du
centre de traitements des opérations (plus de 25M$ en équipements)
contribuant à maintenir un haut niveau de satisfaction avec le client Le
SSGIR-Conseil du trésor.
À l'échéance, le projet GIRES-SAGIR permettra de simplifier et d’optimiser
les processus, de minimiser les manipulations grâce à la saisie unique des
données, d’éliminer les traitements redondants, de diminuer les délais et de
réduire le nombre de formulaires et de documents administratifs.
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Nous avons augmenté la performance et la
sécurité du système, la productivité des employés du secteur TI de plus de
20%.
Diminué les délais du service de 30 jours à moins de 24 heures. Management :
dirigé 30 à 50 professionnels (architectes, chargés de projets, etc.) dans
le développement à long terme des systèmes d’information de gestion et les
plans de gestion des clients (employeurs et accidentés), géré un budget de
2,5 M$ dans l’implantation du système.
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Notre résultat :
Passage réussi à l’an 2000 (784 systèmes stratégiques de Missions) pour l'ensemble des ministères et organismes
gouvernementaux, sans aucun arrêt ou perturbation des opérations
financières, sociales, économiques et
autres services à la population Québécoise.
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Augmenté la productivité et diminué les coûts d’entretien de
25%. Négocié
des ententes commerciales avec Microsoft, Compaq et économisé
600,000$. Contribué au développement de nouveaux marchés de consommation
domestique et commerciale dans des technologies multimédias, en implantant les
infrastructures et les technologies requises pour développer l’autoroute de
l’information transactionnelle UBI.
Implanté
un nouveau système de gestion comptable (G/L, C/R, C/P, Accpac 2000 réseau NT),
des achats et des registres de temps des ressources humaines et augmenté
la qualité de l’information de gestion, tout en diminuant les coûts de 25%.
Développé
une grille de tarification et implanté un système de facturation
clients/serveurs entre les réseaux Vidéotron Ltée avec passerelles
Gateway vers les réseaux de télécommunication des fournisseurs de
services
UBI, afin de comptabiliser et facturer les transactions des clients de
l’inforoute.
Organisé
une équipe de 24 spécialistes dans les technologies de réseaux tels que
Windows NT 4.0, Netware 4.1, 3.12, Unixware, base de données Oracle, gestion
documentaire Lotus Notes 4.0, courrier électronique Ms-Mail, réseau Internet
avec lien T1, support technique aux micro-ordinateurs Mac, PC, SUN ; afin de
développer l’expertise technologique de
Vidéoway Communications.
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